Témoignages 2013

RECAPITULATIFLucieSolèneFanny (1)OrédaInèsMarieOphélieAurélieMathildeFanny (2)ClothildeAmélieRoxaneFanny (3)Aurore

RECAPITULATIF

Voici la liste des exercices tombés lors de l’oral 2013 que nous avons à ce jour recensés :

  une question de présentation/motivations…

  4 mots à retenir et à restituer immédiatement, puis à la fin de l’entretien

  question concernant de près ou de loin l’orthophonie, et réponse par écrit en 4 minutes avec mots imposés ou interdits

  mots et logatomes (non-mots) à répéter

  répéter une liste de mots dans l’ordre réel ou l’ordre inverse, puis donner le 2ème, le 5ème

  5 mots de vocabulaire à épeler, définir et placer dans une phrase

  texte à lire à haute voix, relire silencieusement, titrer et résumer

  texte à corriger en 1min30

Lucie

J’ai préparé le concours en faisant une classe prépa. En reconversion professionnelle, j’ai voulu mettre toutes les chances de mon côté et plutôt que de travailler toute seule, j’ai préféré avoir un cadre, des profs, des concours blancs, des devoirs corrigés… Ça m’a permis de me situer tout au long de l’année, et ça m’a également rassurée sur ma motivation et ma capacité à reprendre des études à 36 ans.

Les écrits ont eu lieu le 4 Mars 2013.

Le hangar à Rungis est gigantesque et environ 2600 candidats, ça fait du monde… Faire partie des 250 admissibles paraît impossible. Ne pas se laisser impressionner !

Le 22 mars, je recevais une convocation à l’oral par courrier. J’ai eu du mal à y croire… Les épreuves orales ont eu lieu le 17 avril.

Pour les préparer, je me suis organisée en binôme avec une amie de prépa, admissible elle aussi. Tous les jours, nous nous sommes retrouvées pendant plusieurs heures pour faire des  logatomes, des  exercices de  rétention, tous  les exercices  de l’incontournable Vuibert, et d’autres, plus compliqués, que nous avons inventés. Nous nous sommes entraînées à répondre aux questions orales sur le métier ainsi qu’aux questions plus personnelles, nous avons lu à voix haute et résumé tous les textes scientifiques plus ou moins en rapport avec l’orthophonie que nous avons pu trouver, notamment dans Cerveau et Psycho et dans la Recherche…

Le 17 Avril, j’étais convoquée pour mon oral à 17h30.

Sur place, j’ai compris  que tout le monde  était convoqué une demi-heure avant son heure de passage. Mais comme mon jury avait 1h de retard, je suis passée finalement à 19h… la dernière candidate de la journée !

Finalement, j’ai été reçue par deux jeunes femmes plutôt sympathiques, agréables, parfois même souriantes. Elles n’ont pas cherché à me déstabiliser. L’une menait l’entretien et posait les questions, pendant que l’autre prenait des notes.

Ça a commencé par une présentation rapide : âge, quel Bac j’ai passé et ce que j’ai fait depuis. Elles m’ont demandé pourquoi j’avais choisi l’orthophonie, ont fait un petit commentaire entre elles sur ma profession passée, sans plus.

Ensuite les exercices:

♦   4 mots à retenir et à redonner en fin d’entretien : appréhension, modification, poulpe, aumône. Je n’en ai redonné que 3.

Petit conseil : essayer de se répéter les mots entre chaque exercice. Surtout quand ce sont des mots abstraits, plus difficiles à mémoriser selon moi.

  Ensuite, une question écrite (inattendu pour un oral…)

« Qu’est-ce que le langage écrit ? » avec 3 mots interdits : écriture, communiquer, expression. 3 minutes pour répondre par écrit.
J’ai commencé par une définition assez large, et j’ai établi ensuite le rapport avec l’orthophonie. J’ai écrit une dizaine de lignes.

  Exercices de rétention et d’articulation. Quelques logatomes, et alternance mots compliqués / logatomes.

Les logatomes étaient beaucoup plus simples que ceux sur lesquels je m’étais entraînée. Pas de phonème complexe, et maximum 6-7 syllabes.

  Ensuite j’ai eu une liste de 4 ou 5 mots courts (de sonorités proches) à répéter dans l’ordre, puis il fallait redonner uniquement le 2ème ou 3ème mot de la liste.

  5 mots de vocabulaire à épeler, définir et à placer dans une phrase : traminot, prébende, fumerolle, liminaire, haptique.

Je n’en connaissais que 2 (traminot et fumerolle), et pour ceux que je ne connaissais pas, j’ai cherché à voix haute une étymologie, des associations d’idées, en souriant quand je savais que ma définition était fausse ou tirée par les cheveux, ce qui faisait sourire aussi le jury. (Les filles de l’APEO nous avaient conseillé de sourire et je crois que c’est effectivement un bon conseil !) Pour «liminaire», et «haptique», mes définitions était fausses mais je pense que mes phrases fonctionnaient quand même. Mais comme je ne connais pas le barème, je ne sais pas combien j’ai eu à cette question. C’est sans doute l’exercice que j’ai le moins bien réussi.

  Ensuite elles m’ont donné un texte d’une page à lire. Une lecture à voix haute puis une relecture intérieure.
Le texte portait sur la théorie de Howard E. Gardner sur les 8 différentes formes d’intelligence. Le texte était facile à comprendre et intéressant. Je l’ai résumé tout en essayant d’être la plus précise possible (notamment dans l’énumération des 8 différentes formes d’intelligence). C’est l’exercice que j’ai l’impression d’avoir le mieux réussi.

  Enfin, la traditionnelle dictée était remplacée cette année par un texte à fautes de quelques lignes, à corriger…  en 90 secondes. Le texte n’était  pas évident à comprendre, avec des accords de participe passés tarabiscotés. 90 secondes, ça passe très vite ! Pas le temps de relire.

 L’entretien a duré environ 20 minutes.

Je m’attendais à ce qu’elles me fassent boire un verre d’eau, mais non, je suis passée au travers de l’épreuve de la déglutition.

Elles m’ont demandé si j’avais d’autres admissibilités (j’avais déjà Besançon et Amiens mais je leur ai dit que je préférerais rester à Paris), puis je suis sortie en leur glissant un petit mot sympa sur le fait que leur journée est enfin terminée. Elles m’ont avoué en souriant qu’elles étaient fatiguées et qu’elles étaient contentes d’avoir fini.

Je crois qu’elles étaient là depuis 7 heures du matin et j’ai eu de la chance qu’elles soient restées aussi agréables avec moi malgré la fatigue.

Je suis sortie de là avec une impression mitigée : ni vraiment réussi, ni vraiment raté.

Une semaine plus tard (la plus longue semaine de ma vie!), les résultats sont tombés sur internet: admise en liste principale et mon amie également. Gros soulagement et joie énorme!

Sur 8 concours passés, j’aurai eu finalement 7 admissibilités, mais comme Paris était mon premier choix, je n’ai pas passé les autres oraux.

 Bonne chance !

Solène

Mercredi 24 avril 2013, Oral de Paris, convocation à 16h10

Arrivée à Paris le mardi après-midi, pour visiter la capitale mais surtout pour éviter une épouvantable grève de la SNCF ! J’ai bénéficié, avec une autre candidate (bretonne), d’un accueil chaleureux chez une première année qui s’était proposée de nous loger. La soirée fut très agréable, et l’épreuve du lendemain fut très vite oubliée.

L’aspect négatif de cette aventure ? Réveil matinal pour libérer l’appartement de ma logeuse, qui devait se rendre à la fac. C’est ainsi que je me suis retrouvée à 9h au centre d’examen pour d’interminables heures d’attente… A mon arrivée, j’ai pu constater que les autres candidates étaient en jeans, ballerines, les cheveux détachés… Gros sentiment de malaise. En effet, j’avais prévu une robe, des talons et un « gentil » chignon ! De quoi ne pas se sentir à sa place ! Le stress m’a envahie petit à petit… De plus, je venais de voir mon classement à l’écrit, 151ème. Loin d’être mauvais puisque nous étions 250, mais je n’étais pas dans les 140 premières… Tout cela m’en a coupé toute envie de visiter Paris… Après avoir passé une heure à me morfondre, je me suis ressaisie, pas question d’avoir fait le déplacement pour rien ! Autant en profiter et « advienne que pourra ! ». J’ai pu profiter de la gentillesse des candidates déjà passées, pour me renseigner sur les épreuves. Me voilà un peu rassuré, il n’y a pas de dictée, mais seulement une dictée à corriger, et pas de risque de s’embourber dans une longue réponse confuse et ennuyeuse pour la question puisque c’est une épreuve écrite !

Je suis donc partie à l’assaut de Paris, en visitant le Jardin des Plantes, les berges de la Seine, l’Institut du monde arabe, la presqu’île et Notre Dame de Paris, un délice qui m’a permis d’oublier la vraie raison de ma présence à Paris. Puis je suis rentrée, très en avance à la fac, de peur de me perdre sur le chemin du retour. J’ai passé beaucoup de temps à parler avec les première année, qui étaient vraiment géniales. Elles étaient aux petits soins pour nous et nous empêchaient de penser à ces foutus oraux ! On a discuté entre candidates, on s’encourageait et pleines d’enthousiasme on se disait à l’année prochaine ! Une ambiance très particulière mais très sympa !

Et l’heure de l’oral est arrivée. J’étais alors calme et détendue !  Les premières années ont vraiment fait du bon boulot ! La candidate précédente est sortie de la salle et m’a dit d’attendre environ 10min et que les femmes du jury viendront me chercher. Cependant l’attente a plutôt duré 20 min… Enfin, une femme est venue me chercher et m’a saluée, très chaleureusement. Les deux femmes avaient l’air gentilles (personne n’allait donc me manger, super !) ! Elles m’ont demandé mon nom et mon prénom, puis « comment » j’avais eu mon Bac, je n’ai pas très bien compris et j’ai donc réponde « avec mention Bien ! ». Elles ont souris de ma méprise. En fait,  elles me demandaient juste ma filière ! L’ambiance était détendue. Elles m’ont demandé si j’étais prête, et on a commencé.

  Pour la première épreuve, j’ai eu 4 min pour répondre à l’écrit à la question « Qu’est ce qu’un trouble de la communication ? » sans utiliser les mots “transmission”, “langage” et… un troisième. Le jury prenait bien le temps de répéter la question et les mots interdits 2 fois. Elles ne cherchaient pas à me piéger là-dessus (et cela fut pareil pour chaque épreuve). En plus de devoir répondre au mieux à la question, il faut aller vite et à l’essentiel tout en prenant garde de rendre un texte structuré en tenant bien son stylo ! 4 min, c’est court !

  Ensuite, elles m’ont donné 4 mots à mémoriser, il fallait les redonner à la fin de l’entretien, après avoir mémorisé de nombreux autres mots ! Les mots étaient « coquelicot » « figue » « patère » et « ?? » ! Je n’en ai retenu que 3 ! Pour le dernier j’ai donné un synonyme de ce mot. J’ai dit que je savais que ce n’était pas ce mot-là mais un synonyme, elles m’ont laissée chercher, mais je n’ai pas trouvé. J’ai préféré abdiquer plutôt que de rentrer dans un trop long silence. L’examinatrice m’a dit que c’était dommage, parce que j’étais très proche, mais que je n’avais pas le bon ! Mais elle a ajouté que ce n’était pas important, puisque ce n’était qu’un petit point. Le mot était quelque chose comme « imagination »…

  Pour la troisième épreuve, il fallait répéter les mots que prononçait le jury. Ce qui donnait quelque chose comme « démocratie ? » « Démocratie ! ». Cependant cela se compliquait ensuite avec des logatomes de 8 ou 9 syllabes, mais rien de méchant si on s’était entraîné (surtout en s’entraînant avec les très longues phrases du Tout-en-un). Il y avait une dizaine de listes, de plus en plus compliquées, mais tout en restant très abordable ! Au maximum une liste de 4 mots, et des logatomes de 9 syllabes (je m’étais entraînée avec 6, ce qui me paraissait très difficile, mais si on arrive le plus on arrive le moins, je conseille de s’entraîner avec 6 mots)

  Quatrième épreuve : Le jury m’a donné une liste de 4 mots « gris balai brun prison » et il fallait les redonner à l’envers « prison brun balai gris ». Ceci deux fois.

  Cinquième épreuve : Dictée à corriger. Il fallait trouver 8 fautes dans un texte d’une dizaine de lignes, en 1min30 ! Pas le temps de lire le texte deux fois !

  Sixième épreuve : vocabulaire ! Le premier mot à épeler, définir et à placer dans une phrase était « vidure ». J’ai souri, répondu que le mot ne me parlait pas et que j’aurais plutôt tendance à l’écrire en deux mots « une vie dure ». Le jury a ri, et me dit avoir pensé à la même chose. J’ai proposé une solution (je sais à présent quelle était erronée),  quelque chose comme « une vidure est un détritus » et Ô miracle j’ai vu mon jury  me donner des points ! Ensuite, c’est au tour « d’ecchymose », « aréopage » (que j’ai massacré en épelant aéropage), « acmé » et  « ??? ». Ce dernier mot était tellement inconnu au bataillon que j’ai eu du mal à l’épeler, et que je n’en ai aucun souvenir. J’ai eu du mal à inventer, le jury m’a donc encouragée « allez-y, tentez quelque chose au moins ! ». En effet, il m’a semblé que la réponse n’a pas besoin d’être juste pour donner des points ! Ils ne veulent pas forcément « des dictionnaires sur patte » (dixit une première année). Ils attendent surtout  de nous, un peu de créativité ! (Malgré cela j’ai quand même eu zéro au dernier mot !) Le jury m’a signalé que j’avais écorché le mot aréopage, ça m’a surprise mais j’ai plaisanté en disant que c’était dommage parce que j’avais repéré le danger en entendant le mot, la dame qui me l’a fait remarqué a paru contente, m’a dit que ce n’était pas important et on a poursuivi.

  Septième épreuves : Lecture à voix haute d’un texte scientifique que j’ai écorché à plusieurs reprises, surtout les noms de famille de ces chers scientifiques ! Ensuite j’ai eu quelques minutes pour le relire à voix basse afin de le résumer. Le texte était difficile, il traitait de la forme des neurones des chimpanzés et ouvrait sur plusieurs pistes scientifiques différentes. J’ai eu du mal à me souvenirs de tous les axes pour le résumer… C’est l’épreuve que je redoutais le plus, et qui m’a semblé la plus laborieuse. Je craignais que ça m’empêche de réussir… Finalement, je pense avoir donné les idées-clés, et avoir fait quelque chose de relativement structuré même si manifestement ma mémoire flanchait.

Tout au long des épreuves, les deux examinatrices étaient très gentilles. L’une notait tout, elle était assez peu souriante mais elle avait surtout l’air de jouer un rôle, ce qui ne la rendait pas très inquiétante. L’autre posait toutes les questions, qui étaient préalablement inscrites dans un registre (à telle heure, telle épreuve), était très avenante, et souriait à mes plaisanteries.

Enfin, elles m’ont dit que c’était fini et que je pouvais partir, j’ai été très étonnée ! « Tout ça pour… ça ??! » Je me suis levée, tout en les remerciant de m’avoir écoutée (ce à quoi elles ont répondu « c’est parce que vous le méritez ! » et je suis partie ! Pendant une quinzaine de minute, j’ai été très contente, puis le doute a commencé à m’envahir… Toutes les filles que j’avais vu sortir étaient contentes !

Les résultats sont tombés avec un jour d’avance, tant mieux ! En plus, ils étaient bons !

Je m’étais préparée en faisant des dictées et des exercices de rétention. Je m’étais aussi entraînée à parler du métier et à définir des grands concepts. Il est indispensable de connaître quelques définitions de base comme « langage », « communication »,  « parole »… Il faut connaître les différents terrains d’action d’une orthophoniste. En effet, la question a pour but de vérifier nos motivations, nos connaissances sur le métier sont gages de motivation. Pour cela, le tout-en-un est très bien fait, il reprend très clairement les bases du métier. Ensuite, la rétention se travaille, il y a des exercices dans le tout-en-un et dans le livre de Murielle. C’est un oral très technique, il ne nécessite pas d’être un grand orateur !

En tout cas, bon courage futur(e) étudiant(e) en orthophonie ! N’oublie pas le mot d’ordre… Il faut sourire et ne pas se laisser démonter ! Si tu es arrivé(e) à l’oral  c’est que tu le mérites ! Ne l’oublie pas !

Fanny

Arrivée à Paris en milieu de matinée pour un oral en fin d’après-midi, j’ai eu largement le temps de stresser. J’en ai profité pour marcher un peu aux alentours de la Pitié-Salpêtrière afin de décompresser et j’ai patienté ensuite avec une autre admissible de ma prépa. J’essayais de me concentrer sur ma respiration, de ne pas penser à ce qui m’attendait et de ne pas repasser dans ma tête tout ce que j’avais préparé pour l’oral. Lorsque l’autre fille de ma prépa est sortie de son oral et m’en a raconté le déroulement, j’ai tâché de n’y prêter qu’une oreille distraite et sélective afin de ne pas me laisser perturber. J’ai bien fait d’agir ainsi, je pense qu’avoir une idée de ce qui m’attendait m’aurait plus angoissée qu’autre chose. Après l’appel, j’ai pris l’ascenseur avec l’impression d’être à un moment crucial de mon existence, ce qui peut sembler légèrement décalé pour un trajet en ascenseur. Ensuite, moment de panique, impossible de trouver la salle… Problème vite résolu, suite à quoi j’ai très peu eu à attendre. L’une des deux membres du jury m’a invitée à rentrer, et l’autre m’a saluée avec bienveillance. Toutes les deux étaient charmantes, cela me changeait de l’oral de Nantes que j’avais passé auparavant. Les épreuves ont aussitôt commencé.

♦  5 minutes pour répondre à la question suivante par écrit « Qu’est-ce que le langage écrit ? » avec 3 mots interdits (“écriture”, “communiquer” et “expression”)

  4 mots à mémoriser et à restituer de suite, puis à la fin de l’épreuve

Exercice difficile pour moi, je ne suis pas partie confiante et me suis donc complètement plantée lors de la restitution finale. Mais j’ai tenté ma chance avec différents mots, en précisant bien que je n’étais pas sûre de moi. Il me semble important de faire des tentatives, en espérant tomber sur le champ lexical du mot concerné, voire sur le mot lui-même.

Exercice un peu déconcertant, mais intéressant si l’on se prête au jeu et si l’on ne se laisse pas envahir par le stress.

  Quelques questions sur mon parcours

Les deux examinatrices ont montré un réel intérêt pour ma reconversion, et m’ont posé quelques questions sur mon ancien travail et ce qui m’avait finalement orientée vers l’orthophonie, en voyant bien le lien que j’avais fait entre les deux.

   5 mots à épeler, définir, et placer dans une phrase : fumerolle, liminaire, prébende, traminot et haptique

Je ne les connaissais pas tous et ai donc dû recourir à des subterfuges pour les placer dans des phrases qui avaient tout de même un sens. J’ai bien commencé chaque définition par « il me semble que ce terme », « selon moi, ce mot », « je pense qu’il pourrait s’agir »… afin de ne pas me montrer trop affirmative alors même que je savais que j’étais vraisemblablement dans l’erreur.

   Suite de mots à répéter dans l’ordre inverse

Beaucoup de mots, j’ai trouvé cela un peu compliqué de se concentrer jusqu’à la fin de la série. Et plus j’essayais d’en retenir, moins j’en retenais. Mieux vaut donc se concentrer sur les derniers de la liste (et donc les premiers à restituer), sauf à être vraiment sûr(e) de sa mémoire.

  Mots et non-mots (logatomes) à répéter

Exercice que j’ai trouvé plutôt facile, et qui a dû me permettre de grappiller quelques points.

  Texte à lire à haute voix, puis relecture silencieuse, et pour finir résumé

C’est l’épreuve que j’aie le mieux réussi, ce qui m’a redonné un peu confiance. Le texte, facilement compréhensible et vraiment intéressant, décrivait  les 8 différentes formes d’intelligence selon Howard E. Gardner. Le texte portait sur la théorie de Howard E. Gardner sur les 8 différentes formes d’intelligence. Le texte était facile à comprendre et intéressant.

Le texte portait sur la théorie de Howard E. Gardner sur les 8 différentes formes d’intelligence. Le texte était facile à comprendre et intéressant.

   Texte à corriger en 90 secondes (le nombre d’erreurs étant donné)

Je n’ai pas trouvé toutes les erreurs, malgré mon passé de correctrice pour un journal.

   Question ouverte : « Avez-vous quelque chose à ajouter ? »

Ne voulant pas poser une question bateau et n’ayant pas d’idée originale, je les ai simplement remerciées pour leur accueil.

Bien que plutôt pessimiste quant aux résultats, j’ai appris une semaine plus tard que j’étais admise !

Bon courage et bonne chance à tous les admissibles, on se revoit vraisemblablement le jour des oraux 🙂

Oréda

Tout d’abord, on m’avait prévenue que l’oral de Paris était “particulier”… Je m’attendais uniquement à avoir des questions personnelles portant sur ma motivation, mon parcours, etc. Mais ce n’était pas le cas. Il s’est déroulé presque comme à l’écrit : dictée à corriger, des questions auxquelles répondre par écrit, un résumé de texte à l’oral après une lecture à voix haute et nécessité d’y donner un titre. Comme à l’écrit, on sent que chaque épreuve est annotée selon un barème spécifique.

Évidemment il y a les exercices de rétention où il a fallu mémoriser quatre mots puis les restituer à la fin de l’entretien dans L’ORDRE. Il y a eu aussi les mots à définir et à utiliser dans une phrase. Mais pour cette épreuve les jurys sont indulgents et m’ont dit pour ma part que même en ne connaissant pas le mot, l’utiliser dans une phrase pouvait me rapporter des points (Vrai ? Faux ? Je ne sais pas mais qui ne tente rien n’a rien). Cela dit je vous déconseille d’utiliser la fameuse phrase ” j’ai vu ce mot dans le dictionnaire”. On la connaît toutes ! Il y a eu aussi d’autres exercices de rétention ou il fallait reconstituer les mots à l’endroit et à l’envers, le nombre de mots croissant ! Donc être au point sur la rétention.

Mis à part ça, elles ont fini par me poser des questions personnelles auxquelles j’étais plus ou moins préparée (Pourquoi l’orthophonie ? Pourquoi Paris ? Combien de concours ? Pourquoi?.. ). J’ai essayé de paraître la plus spontanée possible et naturelle. Je pense que cela reste quelque chose d’important.

Mon stress a été perceptible apparemment au début mais je ne me suis pas laissée déstabiliser car c’était normal selon moi et je pense qu’elles le savaient. Grand conseil : ne laissez pas le stress vous gagner 😉

Personnellement, l’oral passé je n’ai ni senti l’avoir réussi ni l’avoir raté. Alors ne vous fiez pas à vos simples impressions, ça vous évitera un stress supplémentaire. 🙂 De plus, ne vous laissez pas impressionner et ne vous fiez pas aux expressions de visage ou autres des jurys. Elles ne sont pas fiables et cela pourrait vous déstabiliser inutilement pendant l’épreuve ! (Il paraît qu’il y a toujours un méchant et un gentil. C’était mon cas du moins !)

BONNE CHANCE ! 😉

Inès

Le jury était composé d’un homme et d’une femme. C’est principalement l’homme qui a parlé, du moins au début, pendant que la femme notait. Un jury très agréable, souriant, présent pour me mettre en confiance.

♦   Ils ont commencé par me demander de me présenter rapidement, j’ai décliné mon âge, l’année et le type de mon Bac, les deux années de médecine qui ont suivi et les deux années de préparation au concours d’orthophonie. J’ai ajouté quelques loisirs.

   L’homme m’a ensuite demandé “Pourquoi orthophonie?” et j’en ai profité pour marquer la différence entre l’orthophonie et la médecine et expliquer que l’orthophonie était un véritable choix personnel et non une voie qui me paraissait seulement sympathique.

   Ensuite l’oral plus technique a commencé, il m’a donné 4 mots à retenir : onglet, page, calendrier et animosité à restituer à la fin de l’oral, je les ai tous restitués, seulement j’ai dit acrimonie au lieu d’animosité.

♦   J’ai dû répondre à la question par écrit, je ne me souviens plus exactement du libellé mais elle portait sur ce qu’est une maladie dégénérative, pourquoi l’appelle-t-on comme ça (4 minutes de rédaction). Exercice surprenant et un peu stressant car on ne sait pas ce que l’on aura le temps de dire.

   Ensuite le vocabulaire, tous bien épelés et trois définitions restituées : gymkhana, scorsonère, misandrie et élégie (je ne me souviens plus du dernier).

   J’ai également eu des logatomes accompagnés de mots réels à articuler (plus ou moins longs, certains difficiles). Des suites de mots (4 mots puis 6) à répéter à l’envers puis retenir le deuxième mot de la liste et le donner.

   Le résumé de texte portait sur les bébés savants et les découvertes de Piaget remises en cause par de nouvelles théories.

   Et l’épreuve d’orthographe était une dictée à corriger et non à faire, trouver 8 fautes dans un texte de 7 ou 8 lignes en 1 min 30 (j’en ai trouvé 6 et je suis sûre que ce sont des fautes).

Je n’ai pas parfaitement réussi tous les exercices mais je m’en suis bien sortie dans l’ensemble, je suis restée souriante et j’ai regardé mes deux interlocuteurs.

En sortant, ils m’ont dit que c’était bien mais que cela dépendrait également des candidats qu’ils verraient dans la journée. Je leur ai serré la main et leur ai souhaité bon courage.

Marie

Je n’ai pas réussi à tout écrire dans la 1ère question, puis je n’ai défini qu’un mot de vocabulaire (ils étaient vraiment durs). Le résumé de texte, moyen, et elles m’ont posé une question à la fin : dites-nous quelque chose pour nous convaincre où du coup j’ai placé des éléments de mon caractère mais bon on verra bien maintenant 🙂

Voici mes questions :

   Qu’est ce que le langage écrit (sans utiliser les mots s’exprimer, communication et écriture ?? je ne suis pas sûre pour celui-ci).

   Les 4 mots à retenir : aumône, poulpe, modification, appréhension (je n’en ai restitué que 3).

   Puis exercices de rétention, répétition de 5, puis 6 mots à l’envers, et redire le 2ème de la série. Résumé de texte sur l’autisme et les différentes formes d’intelligence.

   Définitions de mots : liminaire, haptique, pré-bande, fumerolle et ?

   Question (elles m’ont dit que c’était hors cotation) : Avez vous quelque chose à dire pour nous convaincre ?

Voilà voilà c’était le jury 17, deux femmes plutôt sympa et agréables !

Ophélie

De nature anxieuse, j’appréhendais vraiment cet oral. Après une recherche laborieuse de ma salle, je découvris mon jury : deux femmes plutôt avenantes et jeunes (la trentaine).  Leur attitude détendue me mit à l’aise directement. Elles se répartirent les tâches : une prenait les notes et l’autre me parlait et me faisait faire les exercices.

   D’emblée une question me fut posée et répétée « La communication n’est-elle que verbale ? » et j’avais 4 minutes pour fournir une réponse à L’ECRIT (une nouveauté de l’oral dont j’avais été prévenue quelques minutes avant). Je n’ai pas eu le temps de terminer ma dernière phrase.

   Ensuite je fus rapidement questionnée sur les autres concours que j’avais passé, ceux où j’avais été admissible, d’où je venais, mon parcours récent (Bac et préparation aux concours).

   Puis 4 mots m’ont été donnés à mémoriser jusqu’à la fin de l’entretien (Interlocuteur, zèbre, intempérie, araire).

   On a enchaîné sur des exercices oraux. Le premier était étonnamment facile comparé à ceux que j’avais faits aux oraux blancs : il fallait  répéter dans l’ordre inverse les mots donnés puis elle demandait le deuxième ou troisième de la liste.

♦   Le deuxième exercice consistait à répéter directement une suite de logatomes, parfois se rapprochant d’un mot existant (ex : RE-BER-VA-RA-TION). Plus la suite de logatomes était longue plus j’en oubliais ou alors en inversais.

   L’exercice suivant fut le vocabulaire, le fameux « épeler, définir et mettre dans une phrase d’exemple » les 5 mots suivants. Mes mots furent : hallebarde, pénultième, oreillard, sybarite, vénerie. Je fus agréablement surprise car je m’attendais à des mots tellement plus rares/bizarres !

   Ensuite j’ai eu un texte facile d’accès d’une trentaine de lignes à lire entièrement à voix haute. Celui-ci traitait des émotions, des souvenirs et du cerveau. J’ai eu le temps de le relire dans ma tête et de retenir le plus d’informations, avant d’en faire un bref résumé oral et d’en donner un titre. Moi qui n’étais pas du tout à l’aise sur ce genre d’exercice aux oraux blancs, j’ai réussi à ne pas le bâcler.

   Le dernier exercice fut, là aussi petite nouveauté 2013, un texte de 10 lignes à corriger (au lieu de la traditionnelle dictée). On me tendit la feuille, m’expliquant qu’il fallait juste entourer les erreurs et me précisant qu’il y en avait 8. J’en trouvai seulement 6. Je restituai tous les mots du début de l’entretien et c’était la fin. Etonnée que ça soit déjà fini je lançai un « ah c’est déjà terminé ! » Elles me sourirent ; 30 minutes ça passe vite finalement !

Aurélie

Il y a tout d’abord un appel qui a lieu dans le hall du bâtiment, puis on nous affecte un jury et une salle. Il faut ensuite faire la queue devant la salle, assez longtemps dans mon cas (1h30 il me semble). Couloir glauque et autres candidat-e-s autour: prévoir musique et/ou livre pour patienter !

Mon jury était composé de deux orthophonistes, un homme et une femme, tous deux très gentils, ils semblaient bienveillants.

Je vais relater ce dont je me souviens, mais je ne suis plus certaine de l’ordre dans lequel tout ça s’est déroulé…

   Les examinateurs m’ont longuement interrogée sur mon profil et mes motivations : mon métier, mes enfants, pourquoi je souhaite être orthophoniste, les rencontres que j’ai faites à ce sujet. A ce propos, si vous avez pu discuter avec des orthos, voire fait des stages, tâchez de le mentionner car j’ai l’impression que le jury a apprécié.

Exercices :

   4 ou 5 mots que j’ai dû restituer à la fin de l’entretien : appréhension, aumône, et…?

   une question à laquelle j’ai dû répondre par écrit en temps limité : qu’est-ce que le langage écrit?

   des logatomes et de vrais mots (mais des mots peu courants et compliqués) à répéter. Les logatomes n’étaient pas très difficiles. J’en ai quand même loupé quelques uns.

   des mots à épeler, définir, et employer dans une phrase: prébende, haptique, traminot et…? Pour haptique, j’ai mal commencé: mauvaise orthographe et j’ai commencé à bredouiller une définition que j’inventais, puis ça m’est revenu et j’ai demandé si je pouvais reprendre : ils ont accepté.

   un texte à corriger (le nombre de fautes était donné)

   un texte à lire puis à résumer après l’avoir rendu aux examinateurs. Le texte portait sur les différentes formes d’intelligence et les tests de QI.

A la fin ils m’ont dit que j’avais une dissymétrie du visage quand je parlais (ça fait toujours plaisir !), mais que ce n’était pas grave. Ca m’a tout de même inquiétée jusqu’au jour des résultats…

Je m’étais entraînée avec la prépa CNED pour l’oral (bien faite, contrairement à l’écrit…) et le Vuibert oral.

Il y a de nouveaux exercices chaque année, donc ne vous limitez pas aux exercices de rétention de 2013 pour votre entrainement !

Mathilde

Pour ma part le jury était vraiment sympa, c’était un homme et une femme, souriants tous les deux et dès le début ils m’ont dit de ne pas stresser. Ils m’ont demandé pourquoi j’ai choisi l’orthophonie, j’ai répondu brièvement et j’ai fait un lien avec mes qualités.

   Ils m’ont donné 5 mots à répéter une fois, puis à ressortir à la fin de l’oral, c’étaient des mots plutôt courants il me semble. J’en ai ressorti 4 à la fin, en essayant de les donner dans l’ordre.

   J’ai eu une dictée à corriger, le temps était assez court, ils m’ont dit qu’il y avait 8 fautes mais j’en ai vu que 3, j’en ai mis d’autres un peu au hasard.

   Ils m’ont ensuite posé une question, il fallait y répondre par écrit en 2 minutes et j’avais des mots imposés. La question portait sur les “différents aspects” de l’orthophonie, et les mots imposés m’aidaient beaucoup, il y avait “psychologie, éducation” et un troisième que je n’ai pas réussi à insérer. Le truc un peu déstabilisant c’est qu’ils comparaient leurs notes pendant que j’écrivais, ils se chuchotaient des choses à l’oreille, c’était un peu stressant !

   Ensuite j’ai dû lire un texte (sans rapport avec l’orthophonie) à haute voix, ils m’ont laissé un peu de temps pour le relire puis j’ai dû le résumer.

   Et enfin, l’épreuve que je redoutais le plus ! Les 5 mots à définir et insérer dans une phrase. Je ne connaissais aucune définition, il y a certains mots que j’avais déjà entendus et d’autres jamais. J’ai essayé de me débrouiller avec l’étymologie ou avec des mots qui ressemblaient plus ou moins. Par contre dans les phrases que je donnais j’essayais de caser un mot un peu “soutenu”, pour montrer que j’avais un petit peu de vocabulaire tout de même.

Alors ne désespérez pas, même quand on a l’impression de ne pas tout réussir ça peut passer, on ne sait jamais vraiment sur quoi ils se basent pour nous noter, pour ma part j’étais sur liste principale.

Bon courage à toutes ! 🙂

Fanny

   Avant de commencer, elles m’ont juste demandé quel Bac et quelle année.

   Puis une question “Qu’est ce qu’une rééducation” sans “trouble” “traitement” “rééduquer” : 4min pour répondre à l’écrit. Je leur ai demandé si j’avais le droit aux mots dérivés et elles avaient l’air surprises de ma question… Elles ont répondu à moitié oui mais dans le doute j’ai pas osé.

   Ensuite la rétention : alternance de mots et de logatomes à répéter. Assez facile sauf le dernier logatome un peu long (7 ou 8 syllabes peut-être.. ?).

   Puis des listes de 4 mots, les redonner à l’envers puis le 2ème de la liste.

   4 mots à répéter et à redonner à la fin.

Les mots n’avaient pas de rapport sémantique, résultat j’en n’ai retenu qu’un seul à la fin : “être” (même aujourd’hui, impossible de m’en souvenir! )

   Un texte à lire (puis relecture perso) et résumer “donnez les grandes idées du texte” et à titrer.

C’était sur le fait que la croyance en Dieu dépendait plus ou moins d’un neurotransmetteur, la sérotonine.

   Le vocabulaire : géhenne, votif, in extenso, dessiccatif, feston…

   Un texte à corriger avec 8 fautes à trouver je me souviens de “sot-l’y-laisse”, “maitre-queux” (écrit “queue”) “molécule” (écrit “mollecule) et puis quasi-/quelque chose/ (il fallait enlever le trait d’union il me semble)  j’ai trouvé que 4 ou 5 mots sur 8 !

   Les mots à redonner…

FIN ! Au revoir et “bon parcours” !

Donc un oral assez décevant puisque je parle à peine (avec en plus la question à l’écrit !)

Les deux femmes étaient assez sympathiques même si celle qui ne me faisait pas les exercices avait l’air de s’embêter et d’être fatiguée.

Je redoutais le plus le texte à résumer et finalement c’est ce que j’ai le mieux réussi car assez facile ! (d’ailleurs, pour l’anecdote, il y avait le nom d’un gène assez compliqué du genre 5HTM1 que j’avais oublié, et comme elles regardaient toutes les deux le texte je l’ai lu à l’envers et leur ai redonné haha !)

Voilà… 36ème sur liste d’attente, je ne m’attendais pas à avoir bien réussi….

Clothilde

   Alors la question était cette année à rédiger du coup j’ai été pas mal déstabilisée car je n’avais pas eu cette particularité l’année d’avant. Gros moment de solitude, bêtement j’ai commencé à faire un brouillon non rédigé(sur la feuille qu’elles m’ont donnée) pensant qu’il fallait ensuite développer la réponse à l’oral. J’ai montré mon erreur mais du coup ma réponse écrite ne ressemblait à rien !^^

   Ensuite j’ai eu 4 ou 5 mots dont zèbre il me semble et elles me les ont fait répéter après des épreuves de rétention.

   J’étais contente, à la fin j’ai eu la question “pourquoi Paris” et j’avais préparé mon argumentation, et quand la plus sèche des 2 dames m’a dit ” ah oui ça vous arrange puisque vous êtes parisienne” j’ai direct rebondi dessus pour montrer que oui j’aimais ma ville mais que c’était cette formation qui m’intéressait (la neuro…).

Gros gros trou noir après ! Mais j’ai trouvé que mon oral s’était mieux passé que l’année précédente où j’avais eu l’impression de ne pas avoir montré une réelle volonté de devenir ortho.

Enfin je suis quand même ressortie de cet oral perplexe et plus la journée avançait plus je devenais pessimiste et finalement j’ai été rappelée sur liste complémentaire en juillet (27ème je crois) alors que je n’avais même pas été classée à l’oral l’an dernier !

Donc ne vous laissez pas démonter, je crois qu’elles regardent surtout comment vous vous dépêtrez et votre maturité car niveau rétention j’étais une sacrée quiche avec le stress et tout court aussi !!!

Mes conseils : entraînez-vous certes, mais respirez et ayez l’impression d’avoir donné le meilleur de vous même! Ne vous laissez pas démonter ; si vous êtes là c’est que vous avez votre place !

Amélie

L’année dernière ils  avaient changé toutes les épreuves d’oral qui tombaient d’habitude !

   Pour commencer la question par écrit “Pourquoi certaines pathologies sont-elles dites dégénératives ?” avec pour mots interdits : maintien, démence et un dernier dont je ne me souviens plus. On a 4 minutes pour répondre et on entend le jury commenter à voix très basse, ce qui est un peu déstabilisant..

   On m’a demandé d’expliquer les raisons qui m’amenaient ici.

   Une liste de 4 mots à répéter tout de suite et à restituer en fin d’entretien (page, calendrier, animosité et onglet)

   Un exercice de rétention très faisable : une liste de 4-5 mots nous est donnée qu’il faut restituer dans l’ordre inverse et il faut rappeler le 2e mot cité.

   Alternance entre des mots courants (ex : inutilisable) et des logatomes assez longs dont les syllabes sont dites de façon très détachée à répéter.

   5 mots de vocabulaire : égrotant, gymkhana, scorsonère, misandrie et élégie (plus faciles qu’à leur habitude).

   Un texte à lire à haute voix puis à relire dans sa tête et à résumer, le mien concernait plusieurs théories sur le développement des bébés et ses étapes.

   Un texte à fautes avec 8 fautes à trouver en 1 min 30 (il fallait juste les souligner ou les entourer)

Et un jury agréable qui ne cherche pas à nous mettre en difficulté mais qui ne réagit pas non plus, ce qui est assez déstabilisant.

Roxane

   Question : le langage est-il forcément verbal ? (mots interdits : regard, posture… et le reste oublié!) 4 minutes juste horribles !!!

   Vocabulaire : oreillard, pénultième, hallebarde, vénerie, sybarite

   Texte : sur le bénéfice pour la mémoire d’avoir de fortes émotions

   4 mots à retenir : intempérie (qui m’est revenu par la suite ==’), zèbre, araire et incompétent (sans aucune certitude sur le dernier mot :/)

   Alternance de répétition mots/non-mots

   Et puis rétention des séries de mots à redire dans l’ordre inverse puis donner le deuxième de la liste en ordre normal

   Et enfin motivation, alors là je ne m’attendais pas à ce que ça soit demandé comme ça mais j’ai essayé de montrer au maximum à quel point je voulais faire ça et pourquoi !

Fanny

Je ne me souviens honnêtement de pratiquement rien :

   Questions à l’oral : ils m’avaient demandé qu’est-ce qui m’avait amenée à vouloir faire orthophonie, et de dire UNE qualité pour me définir (et non pas trois comme ce à quoi préparent les prépas)

   Question rédactionnelle en 2 minutes : dire 3 points qui font l’intérêt pour moi du métier d’orthophoniste.

   J’ai eu des logatomes…

Bon courage !

Aurore

  Rédiger un texte en 4 min avec une problématique et des mots imposés (j’ai eu un sujet sur le rôle de la surdité dans l’apprentissage du langage avec les mots “parole”, “apprentissage” et “déficience”)

  Quatre mots à retenir pour les restituer à la fin de l’entretient (hétéroclite, lynx, accompagnatrice, étal)

  Une liste de quatre puis une de cinq mots à restituer dans le sens inverse puis redonner à chaque fois à la fin un des mots (ex : le deuxième de la liste)

  Liste de mots et de logatomes à répéter

  Quatre ou cinq mots de vocabulaire à épeler, définir et placer dans une phrase d’exemple (homoncule, myrmidon, dessiller, argutie, ?)

  Un texte à lire à haute voix, puis donner la problématique et le résumer (un texte d’une petite page A4)

  Une dictée à corriger en 1 min 30 (on m’a précisé qu’il y avait 8 fautes à trouver)

J’étais un peu frustrée de ne pas pouvoir expliquer mes motivations…


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